Lors de mes accompagnements, c’est l’une des questions les plus fréquentes :

« Anouk, a-t-on le droit de disperser les cendres où l’on veut, ou doit-on obligatoirement choisir une niche au columbarium? »

La réponse surprend souvent. Oui, c’est tout à fait légal au Québec (selon l’article 71 de la Loi sur les activités funéraires), à condition de respecter la dignité du geste et de ne pas causer de nuisance.

Dans un lac ou une rivière? C’est permis! Les cendres étant stériles, elles ne polluent pas (il suffit d’éviter les plages et les prises d’eau).

Mais au-delà de la loi, c’est la liberté de faire les choses différemment qui change tout. La dispersion n’est qu’une option parmi tant d’autres rituels personnalisés qu’il est possible de créer pour honorer une vie de manière unique.

(Sur la photo : une urne qui a une valeur toute particulière pour moi. Elle a été façonnée à la main par mon conjoint pour son propre père. Un geste d’amour tout simple pour honorer sa mémoire à sa façon.)

Savais-tu qu’il existe plusieurs façons très poétiques d’intégrer la nature à un dernier hommage?

Et vous, quel est le lieu en nature qui résonne le plus en vous? Ou écrivez-moi en privé si vous vous posez des questions sur vos propres volontés.

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